Qu'as-tu donc fait de moi, cruelle destinée
Car je suis toujours belle et capte le regard
Quand, maudite sois-tu, m'affectant sans égard,
Tu rends plus lourd encor, le poids de chaque année.
Tu es la maladie à l'arme amidonnée
Qui vous atteint, traîtresse et vous met au placard,
Qui vous guette dans l'ombre et vous frappe au hasard,
Jouant sa comédie à l'âme abandonnée.
J'aimerais me livrer, à tout ce que la vie
Au banquet du bonheur, nous invite et convie.
Hélas ! Tout mon espoir s'amenuise et s'éteint.
Je voudrais délivrer de sa paralysie,
Ce corps qui m'appartient mais qui d'oubli se teint
Comme une sensation atteinte d'amnésie.
Serge LAURENT
Car je suis toujours belle et capte le regard
Quand, maudite sois-tu, m'affectant sans égard,
Tu rends plus lourd encor, le poids de chaque année.
Tu es la maladie à l'arme amidonnée
Qui vous atteint, traîtresse et vous met au placard,
Qui vous guette dans l'ombre et vous frappe au hasard,
Jouant sa comédie à l'âme abandonnée.
J'aimerais me livrer, à tout ce que la vie
Au banquet du bonheur, nous invite et convie.
Hélas ! Tout mon espoir s'amenuise et s'éteint.
Je voudrais délivrer de sa paralysie,
Ce corps qui m'appartient mais qui d'oubli se teint
Comme une sensation atteinte d'amnésie.
Serge LAURENT